Personnaliser les préférences de consentement

Nous utilisons des cookies pour vous aider à naviguer efficacement et à exécuter certaines fonctions. Vous trouverez ci-dessous des informations détaillées sur tous les cookies sous chaque catégorie de consentement.

Les cookies classés comme « Nécessaires » sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour activer les fonctionnalités de base du site.... 

Toujours actif

Les cookies nécessaires sont requis pour activer les fonctionnalités de base de ce site, telles que la connexion sécurisée ou le réglage de vos préférences de consentement. Ces cookies ne stockent aucune donnée personnellement identifiable.

Aucun cookie à afficher.

Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.

Aucun cookie à afficher.

Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur des mesures telles que le nombre de visiteurs, le taux de rebond, la source de trafic, etc.

Aucun cookie à afficher.

Les cookies de performance sont utilisés pour comprendre et analyser les indices de performance clés du site Web, ce qui contribue à offrir une meilleure expérience utilisateur aux visiteurs.

Aucun cookie à afficher.

Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités personnalisées en fonction des pages que vous avez visitées précédemment et pour analyser l'efficacité des campagnes publicitaires.

Aucun cookie à afficher.

© Shutterstock / C i E M

Le numérique pour une santé « augmentée » du patient

Portée par l’usage des nouvelles technologies, l’e-santé a fait progresser tous les domaines de la santé. En quelques années, elle a bouleversé notre système de soins et la qualité de vie du patient. Du big data aux objets connectés, en passant par la dématérialisation, la téléconsultation ou la télésurveillance pour un suivi individualisé… Focus sur ces innovations qui lui permettent de reprendre le contrôle sur sa santé. 

La e-santé et le boom de la téléconsultation

La e-santé, ou santé numérique, désigne « l’application des technologies de l’information et de la communication à l’ensemble des activités en rapport avec la santé », selon la définition officielle de la Commission européenne depuis 2004.

Aujourd’hui, 86 % des Français se disent favorables à son développement et 74 % estiment que ces outils amélioreront les parcours de soins à l’avenir, indique l’Agence numérique en santé. Mais le processus d’appropriation prend du temps : en février 2023, seuls 7,9 millions d’usagers avaient activé leur Espace santé un an après le lancement de ce service public. Pourtant, cet outil, véritable carnet de santé numérique qui centralise l’ensemble du dossier médical du patient et sur lequel il peut également stocker des données issues d’objets connectés, illustre parfaitement l’un des principaux enjeux de la e-santé : redonner au patient le contrôle sur sa santé. « Le numérique doit permettre au patient d’être plus actif, plus en maîtrise de sa santé. Nous sommes dans une démarche de décision partagée ce qui rééquilibre la relation entre le soignant et le soigné », indique Arthur Dauphin, spécialiste en numérique en santé chez France Assos Santé.

Les premiers dispositifs numériques en santé voient le jour dès les années soixante (voir infographie). Il faudra cependant attendre la crise du Covid-19 pour que les usagers s’en emparent réellement. Durant cette période, les trois quarts des médecins généralistes mettent en place la téléconsultation – pourtant lancée dès 2018 –, contre moins de 5 % auparavant. Au total, on comptabilise 13,5 millions de téléconsultations en 2020 contre seulement 80 000 en 2019. De ces usages « contraints » vont naître de nouvelles habitudes. Et même si la téléconsultation a nettement reculé depuis 2020 – « Depuis 2021 environ 9 millions de téléconsultations sont réalisées par an, ce qui représente 4 % des consultations de médecine générale. », indique l’Assurance maladie –, elle s’installe malgré tout dans le paysage médical.


❚ Pour compléter la lecture