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Le cancer de l’ovaire est responsable de plus de 3000 décès par an en France, malgré les avancées de la recherche hexagonale.

© Shutterstock

Cancer de l’ovaire : la recherche avance, la prise en charge aussi

Le cancer de l’ovaire est responsable de 3 500 décès chaque année en France. Heureusement, les avancées médicales jouent un rôle moteur dans la lutte contre la maladie.

Avec 5 348 nouveaux cas en 2023, le cancer de l’ovaire est relativement peu répandu mais entraîne une mortalité importante (3 500 décès). Aussi appelé cancer épithélial, il se concentre sur l’épithélium, la couche externe de l’ovaire. « Au fur et à mesure que les cellules cancéreuses se multiplient, la tumeur grossit et peut rompre la capsule qui entoure l’ovaire, résume l’Institut national du cancer (Inca). Des cellules cancéreuses peuvent alors s’échapper dans le bassin et envahir les organes voisins, notamment les trompes de Fallope, l’utérus, la vessie, le rectum, l’autre ovaire. »

Face à ce danger, la recherche est mobilisée, notamment sur l’amélioration de la technique médicale et du parcours de soins des patientes. À ce titre, trois motifs de satisfaction sont mis en avant par l’Académie nationale de médecine, qui a récemment publié un état des lieux des avancées sur le sujet.

Identifier, prendre en charge, analyser

D’abord, une amélioration nette de la prise en charge chirurgicale. À l’instar des autres types de cancer, un diagnostic précoce dès les premiers symptômes reste essentiel pour lutter contre la maladie. L’Académie de médecine se félicite notamment des progrès en matière de cœlioscopie exploratrice, utilisée pour analyser l’état de la cavité abdominale. L’ensemble du processus médical, de la biopsie à l’opération chirurgicale, a également été amélioré. Elle s’attarde ensuite sur le démembrement moléculaire. Cette technique, qui analyse les caractéristiques génétiques de la personne, est utilisée afin d’identifier les différents types de cancer. Elle a aussi permis de faire avancer les traitements et notamment « de guider la prescription des inhibiteurs de la Poly-ADP-Ribose-Polymérase (Parp), qui ont révolutionné le traitement de certains cancers agressifs », indique le communiqué.
Enfin, l’Académie met en lumière la reconnaissance des centres experts destinés aux cancers de l’ovaire. Ils ont la particularité d’être fondés sur des seuils minimaux d’activités et d’effectifs.

Des axes d’amélioration

L’Académie souhaiterait voir évoluer la recherche et l’organisation de la prise en charge vers un modèle qui se rapproche des patientes et favorise l’expertise des médecins. Elle préconise ainsi de développer le diagnostic moléculaire et anatomopathologique, c’est-à-dire l’étude morphologique des tissus au microscope. L’objectif est ici « d’optimiser l’approche thérapeutique nécessitant encore l’inclusion des patientes au sein d’essais cliniques de grande ampleur ».
L’institution souligne enfin que l’expertise des équipes chirurgicales dans le domaine doit être renforcée. La répartition des établissements de santé compétents à travers le territoire devrait également être mieux organisée.

© CIEM / Mathieu Yerle